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SI SCHOPPENWIHR M'ÉTAIT CONTÉVoir sa FÊTE des PLANTES RARES fin Avril et, depuis 2007, sa FÊTE des PLANTES d'AUTOMNE fin Octobre. Parc OUVERT aux VISITEURS tous les jours de 13h à 18h (voir plan d'accès)
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May 10 Articles parus dans "L'ALSACE" Extrait de l'article paru le 30 mai 2008 Bio Et voilà le printemps ! La 9e édition du printemps Bio (31 mai au 15 juin) débute ce week-end en Alsace. Premier rendez-vous au Parc de Schoppenwihr et à Zellenberg. L'' OPABA (Organisation Professionelle de l'Agriculture Biologique) a souhaité mettre en valeur le Parc de Schoppenwihr, passé au bio voilà trois ans et qui participe pour la deuxième fois à l'opération de commnication. " Je veux montrer le côté beau et viviant de l'agriculture bio " précise François de Watteville qui animera sa ferme de deux manières: une dégustation de produits bio avec des producteurs de la région et des visites guidées. Durant une bonne heure, la visite sera commentée par un professionnel du bio, un botaniste et un ornithologue (François de Watteville, directeur du Parc) qui se relaieront pour en expliquer les aspects les plus intéressants. " Le bio, ce n'est pas si difficile que ça " explique François de Watteville. " Il suffit de comprendre que l'agriculture bio a des limites en terme de productivité " insiste Dany Schmidt, président de l'OPABA. " Manger bio, ce n'est pas manger triste, ce sont juste des produits plus sains " selon Martine Beecker (Vignoble Beecker de Zellenberg). " Ce n'est pas manger plus cher forcément " précise encore François de Watteville. " Les produits bio coûtent un peu plus cher, mais c'est leur prix juste " assure Dany Schmidt. L' opération de communication a réuni l'année passée près de 2000 visiteurs dans les sites ouverts au public. 2000 repas bio ont été servis. L' OPABA a bon espoir d'attirer plus de monde encore en 2008. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Article paru le 2 juin 2008 Schoppenwihr Printemps Bio, 2e Agriculteur et maître des lieux, François de Watteville cultive sur son domaine, orge et petits pois. Dans le Parc de Schoppenwihr, François de Watteville, recevait ses hôtes, amateurs de l'écologie et du naturel pour un 2e Printemps Bio. Des étals de fromages de chèvre de la Ferme des Embetschés au-dessus de Lapoutroie, des légumes bio d'Eric et Caroline de Holtzwihr voisinaient avec un stand de mangues juteuses du Mali et un bar où les succulents cocktails de pommes-carottes, d'orange, de céleri-rave ou de betterave étaient appréciés des petits et des grands. Un film documentaire a fait découvrir aux visiteurs l'agriculture de nos aïeux, des années 1930 à 1940, lorsque le cheval tirait la charrue, que le desherbage chimique était inconnu et que la cueillette ou la fenaison étaient manuelles. Pour François de Watteville " La clé du bio est de faire une rotation dans les cultures. L'an dernier, il poussait ici du blé, et l'an prochain le soja remplacera les petits pois et l'orge ." Etrange, ce mariage du petit pois grimpeur et de l'orge qui lui sert de tuteur. Ils finiront leur vie ensemble sous l'action de la moissonneuse ! Annie Meyer April 28 Le succès était au rendez-vous Article paru dans DNA du 29 avril 2008 Du soleil au paradis des plantes
![]() Les objets de décoration tiennent une place importante dans les achats. Le succès a été au rendez-vous ce week-end à l'occasion de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr.« Nous sommes très satisfaits et les retours ont été très bons », s'enthousiasme François de Watteville, organisateur de la manifestation. Il faut dire que les températures estivales ont incité les visiteurs à venir profiter des belles allées ombragées du parc où 65 exposants avaient disposé leur stands. Des stands - toujours aussi bien présentés - qui ont attiré les foules : 3 000 entrées payantes ont été comptabilisées au cours de la journée de samedi. Et dimanche, la fréquentation a encore été plus importante : « Il y a davantage de monde et on aperçoit des visiteurs qui viennent pour la première fois à cette fête. C'est encore mieux que l'année précédente ». Les amateurs et les collectionneurs ont ainsi pu trouver la perle rare et ce dont ils avaient envie. Car la fête internationale de Schoppenwihr n'est pas seulement une expo-vente de plantes mais aussi de mobilier, d'objets de décoration et des livres sur le jardinage. L.N.Article paru dans DNA du 28 avril 2008 Une fête des plantes réussie Le succès a été au rendez-vous ce week-end à l'occasion de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr, près de Colmar. « Certains stands des exposants ont été dévalisés », s'enthousiasme François de Watteville, organisateur. 3 000 entrées payantes ont été comptabilisées samedi. « Aujourd'hui [hier], on aperçoit des visiteurs qui viennent pour la première fois. » Il faut dire que le maître des lieux a aménagé des allées plus espacées pour que le public puisse déambuler parmi les 65 stands. Les amateurs de plantes pourront renouveler leurs emplettes cet automne : « Nous comptons proposer un système de prêt de charrettes avec les scouts de Colmar pour que les visiteurs n'aient plus à faire des allers-retours entre la voiture et les stands ». April 25 Articles parus le 25 avril 2008Article paru dans DNA du 25 avril 2008 Plantes rares, 28e
![]() Les allées ont notamment été agrandies pour accueillir davantage de visiteurs. (Photo archives DNA - Christian Motsch) La 28e fête internationale des plantes se déroule ce week-end au
parc de Schoppenwihr. Le public découvrira plus de 6 000 espèces rares. Tour d'horizon.
« L'idée principale est que chacun puisse trouver ce dont il rêve », souligne François de Watteville, organisateur de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr. Cette année, 65 exposants dont 53 pépiniéristes présenteront leurs collections complètes : conifères nains, pivoines et palmiers par exemple. « Ces professionnels ont sélectionné des plantes qui peuvent s'accommoder au climat de notre région ». Venus de toute la France et de l'Allemagne, la majorité des exposants est constituée d'habitués de cette fête prisée par les amateurs de jardinage qui peuvent y trouver du mobilier et du matériel spécifique : « Il y aura également un antiquaire anglais », précise François de Watteville. Les amoureux des livres auront, eux, la possiblité de s'offrir des ouvrages sur le jardinage : « Cette fête s'adresse à tout le monde, aux amateurs de plantes mais aussi aux professionnels ». Quant à ceux qui, titillés par la curiosité, ils profiteront d'une visite guidée commentée par Michel Martin, botaniste colmarien, et le maître des lieux, designer, sur le thème de la création de jardins par l'observation et l'utilisation des paysages naturels. Laëticia Neumann -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Article paru dans L'ALSACE PAYS Plantes rares Surprises végétales à Schoppenwihr
Ce week-end, la 28e édition de la fête internationale des plantes
réservera à nouveau d’agréables surprises et découvertes aux visiteurs. Lorsque la mère d’origine anglaise de François d e Watteville vint s’installer au domaine de Schoppenwihr,
elle apporta dans ses bagages sa passion pour les jardins et les fameux
« flower shows » anglais. Des expositions-ventes dont nos fêtes de
plantes ne sont souvent qu’un pâle reflet. Elle a donc lancé la fête
internationale des plantes dans le parc de Schoppenwihr.
28 ans plus tard, c’est son fils François qui perpétue cette tradition
familiale en apportant toujours autant de soin au choix des exposants
présents. Les passionnés de plantes rares seront comblés car ils
trouveront à coup sûr la variété qui manque encore à leur collection
d’hémérocalles (très en vogue aux États-Unis où il existe une variété
incroyable de ces fleurs appelées aussi lys de jour), de pivoines
herbacées et arbustives, de plantes grimpantes, de conifères nains
(excellent pour créer des minis paysages dans des petits jardins). La
plus ancienne pépinière du Var présentera des palmiers qui résistent
jusqu’à -20°. Un producteur des Alpes présentera toute une collection
de plantes alpines et la société de la comtesse de Zeppelin sera sur
place avec ses nombreuses variétés de plantes vivaces. Les
inconditionnels des géraniums auront l’embarras du choix parmi les 400
variétés de géraniums proposées !Samedi et dimanche, à 10 h et à 14 h,
lors de visites guidées du parc, les visiteurs découvriront le site
sous des angles nouveaux et intéressants comme architecture et design,
équilibre biologique mais aussi agriculture biologique. « Notre objectif est de rendre le visiteur attentif à ce qui l’entoure, explique François de Wattewille. Observer
le paysage permet de déterminer les plantes qui poussent le mieux dans
notre région. Il ne faut pas non plus oublier les ’accidents’ de la
nature comme par exemple un gros bosquet de ronces au fond d’un parc
qui a toute son utilité pour le monde animal. » Mais l’essentiel de
ces deux jours sera la quête de plantes pour embellir votre jardin. En
tout, une soixantaine d’exposants seront sur place le long de la grande
allée des platanes pour présenter leurs trésors végétaux ainsi que
leurs propres plantes coups de cœur. April 24 Parution article dans " Haut-Rhin Magazine ""Le conseil Régional du Haut-hin vous informe" (Magazine n°20 Mars-avril 2008) Botanique Si Schoppenwihr m'était conté Arbres bicentenaires, miroir d'eau, étangs romantiques avec leurs petites iles et leurs vestiges de temple d'amour... Au nord de Colmar, le parc de Schoppenwihr est la preuve que le paradis peut être terrestre. L'aménagement de notre territoire offre parfois des télescopages saisissants. A la sortie nord de Colmar, tout à côté de zones commerciales surfréquentées et à l'esthétique douteuse, un havre de paix au charme puissant. Un lieu dont on se souvient et où l'on retourne dès qu'on peut. Schoppenwihr certes est connu, et bien au-delà des frontières de notre département, de tous ceux qui aiment les arbres et les plantes. Mais combien sont-ils chaque jour à emprunter la voie rapide en direction de Strasbourg et à ignorer que derrière ce rideau d'arbres se cache un jardin heureux. "Schoppenwihr est ma réponse aux attentats du 11 septembre" Un parc, un jardin est toujours double. Son aménagement, son organisation est inséparable de considération d'ordre utilitaire mais aussi, et peut-être davantage encore, de complexes et subtiles motivations d'ordre idéal. Nul doute en tout cas qu'aucun de ces aspects n'étaient absents dans les projets de François de Wattevile lorsqu'il décide voilà quelques années de reprendre les rênes du domaine familial. Rien ne l'y prédisposait . Architecte de formation, installé à New York avec sa famille, le rêve américain prend brutalement fin avec les attentats du 11 septembre. A vrai dire, depuis quelques temps déjà le doute s'était immiscé. Cette perpétuelle course en avant, l'ardente obligation de la réussite financière, seule preuve de succès outre atlantique, était-ce vraiment ce que François de Watteville désirait comme monde pour ses enfants ? En Alsace, non seulement l'attendaient ses racines mais aussi une merveilleuse propriété qui lui permettrait d'apporter sa contribution à une vaste ambition: réconcilier l'homme avec la nature mais aussi et surtout avec lui-même. Deux siècles d'effort ruinés Vers le milieu du 18e siècle, Schoppenwihr est une grande ferme isolée. Autour d'une belle demeure alsacienne se dessine petit à petit un parc. Les plus beaux arbres sont mis en valeur. Un petit cours d'eau détourne les eaux de la Fecht pour alimenter un étang. un siècle plus tard, le site a été entièrement redessiné. Il y a maintenant 4 étangs. De vastes prairies, où trônent des chênes centenaires offrent les plus belles perspectives sur les Vosges. La grande allée des platanes est créée et des arbres rares et exotiques sont plantés.: Ginkgo de Chine, Sophora du Japon, Cèdre du Liban, Liquidambar, Chêne rouge d'Amérique, Pin de l'Himalaya. Un jardin clos abrite les serres et un immense potager fleuri. Vers 1930, le célèbre paysagiste Achille Duchêne se voit confier la tâche d'embellir davantage encore la propriété. les étangs et les pelouses sont agrandis, un miroir d'eau est creusé à l'est du château. Schoppenwihr est alors plus beau que jamais. Une apogée qui sera de courte durée. Les violents combats de la poche de Colmar au cours de l'hiver 1944 à 1945 ravagent la propriété. Le château et la ferme sont détruits. Les arbres bicentenaires sont en lambeaux. Le paysage est lunaire. Depuis, la famille de Watteville n'a eu de cesse de restaurer la beauté de Schoppenwihr. Pari réussi. L'homme qui plante des arbres Des 120 hectares que compte le domaine de Schoppenwihr, le Parc n'en occupe qu'une quarantaine. Le reste se partage entre prairies de fauche et cultures céréalières. C'est avec une âme de jardinier que François de Watteville exploite ses terres. Parce que le jardin représente le plus haut degré de la culture agraire, qu'il conjugue nature et culture, travail et jouissance. "L'agriculture doit être un mélange de beau et d'utile, esthétique et gourmandise doivent aller de pair" ne cesse d'affirmer François. Raison pour laquelle il a, dès son retour en Alsace, opté pour l'agriculture biologique. 'L'avenir est à la coopération. Faune et flore sauvages doivent dialoguer avec les cultures vivrières". Et de fait, parc et terres agricoles entretiennent entre eux un échange fécond. Les champs sont conçus comme autant d'aplats de couleurs qui mettent en valeur arbres isolés et lisières. Quant aux trouées et aux clairières du parc, elles sont comme des fenêtres ouverts sur les cultures. Organiser sans déformer , embellir mais sans meurtrir: voilà la nouvelle vie de François de Watteville. Sans oublier de planter des arbres. Beaucoup d'arbres. Pour l'heure, des chênes, le plus grand nombre de variétés possibles. Tout en sachant qu'il ne les verra jamais dans leur plénitude., ni d'ailleurs ses enfants. Mais n'est-ce pas ce qui donne sa véritable grandeur à la vie? Signé Pascal Herrscher Photos : . François de Watteville . Plan d'eau et perspective sur le Haut-Koenisgbourg . Allée des platanes March 24 Articles parus dans DNA du 20 Mars 2008 et L'ALSACE du 28 Mars 2008Extrait d'un article paru dans les DNA du 20 mars 2008 PROTÉGER LES ZONES DE CAPTAGES Cultiver sans polluer A l'occasion de la journée mondiale de l'eau qui se tient aujourd'hui, Alsace Nature pointe une nouvelle fois la pollution des zones de captage dans une soixantaine de villages du Sundgau. Pour l'association, il ne faudrait autoriser que l'agriculture bio dans ces zones très sensibles. Les cultures visées par Alsace Nature, dans sa lutte contre les produits agricoles polluants, sont surtout les céréales et notamment le maïs, assez répandu dans le Sundgau. Très peu de céréaliers alsaciens se sont convertis au bio, surtout depuis que les aides à la reconversion ont été supprimées, il y deux ans. François de Watteville, agriculteur céréalier sur le domaine de Schoppenwihr, à Houssen, a franchi le pas, il y a deux ans. Deux ans qui ont été mis à profit pour passer d'une culture conventionnelle de 100 % maïs à une culture plus diversifiée (blé, soja, maïs, luzerne et prairies), et qui s'appuie sur la rotation des cultures pour enrichir les sols. « Après une année planté en luzerne, un champ sera excellent pour accueillir du blé. Et tout cela sans aucun engrais chimique » explique l'agriculteur. Aujourd'hui, l'exploitation de François de Watteville est viable, après deux ans de vache maigre. Et, même si son choix implique plus de travail (le désherbage est mécanisé par exemple), et plus de risque, il ne le regrette pas une seconde. « Ce qui manque, c'est une coopérative céréalière bio en Alsace, ça pousserait un peu plus les agriculteurs à s'y mettre. » --------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Article paru dans l'Alsace-Pays du 28 mars 2008 François de Watteville, un céréalier bio « par conviction » « Il n’est pas utopique de produire des céréales en bio », affirme François de Watteville. Quand il a repris la ferme paternelle, il y a plus de deux ans, il a reconverti en bio les 120 hectares du domaine de Schoppenwihr, au nord de Colmar. « Par conviction, pour protéger l’environnement et la santé. » Son père cultivait du maïs à 90 %, en conventionnel. Le fils cultive surtout du blé, de l’orge, du soja, de la luzerne, des pois… Et ça marche : « 2008 sera ma première année en certification bio. D’après mes calculs, ce sera viable. » À Schoppenwihr, la facture de produits chimiques est passée de 25 000 par an à zéro. François n’utilise plus d’engrais. Il organise une rigoureuse rotation des cultures : « Je sème, par exemple, le blé après le maïs qui a créé de la matière organique. » Pour nourrir le sol, il épand du compost ou du fumier, cultive des légumineuses pour fixer l’azote. François sème également des engrais verts : pour couvrir le sol en hiver, pour empêcher la levée des mauvaises herbes, pour favoriser le retour des insectes et des vers de terre, précieux auxiliaires de culture. L’équilibre naturel Les pulvérisateurs et les bidons de désherbants ont été remplacés par la herse étrille, grand râteau qui arrache les herbes indésirables. « Mes premières récoltes ont été bonnes. Les plantes étaient plus résistantes aux intempéries que celles des voisins. » Les abeilles d’une quarantaine de ruches pollinisent les plantes. Des prairies naturelles voisinent avec des haies qui structurent le paysage et forment un refuge pour les insectes et les oiseaux : « Il faut intervenir le moins possible, laisser faire la nature pour arriver à un équilibre. » March 22 Jour de pluie au Parc de SchoppenwihrQuelques photos prises la veille de Pâques 2008 - premières fleurs de printemps. Traduction de la plaque commémorative en latin qui se trouvait à la terrasse Nord du Château et que vous verrez à présent sur la maison d'habitation: " Ch.Maurice, fils de Samson d'Uttenheim et Ramstein et Cunégonde de Dermbach qui apprit à supporter et à surmonter avec patience et confiance en Dieu les diverses vicissitudes de la vie humaine. Après avoir été en puissance (!) de trois épouses sans laisser d'enfants, après avoir restauré les édifices dévastés par l'incendie d'Egersheim, après avoir choyé les sept neveux qu'il avait par la soeur de sa seconde femme qui oublièrent ses bienfaits, il laisse comme héritier et curateur unique de ses bien Eguenolphe de Berken, son neveu par sa soeur. Enlevé des humains trois ans après la soixantaine dans la vive espérance d'une résurrection glorieuse, il fut porté à Strasbourg au tombeau de sa seconde épouse." L'An du Chrit 1629 NB. Eguenolphe de Berken (1563-1626) October 30 Parution "L'ALSACE" du 29 octobre 2007 PREMIÈRE FÊTE DES PLANTES D'AUTOMNE à SCHOPPENWIHR Le parc de Schoppenwihr, près d'Ostheim invitait ce week-en à découvrir les plantes d'automne. Il s'agissait d'une première qui a séduit. Férus de jardinage, paysagistes ou simples curieux, les visiteurs ont déambulé dans les allées du domaine, découvrant avec ravissement les magnifiques couleurs de l'arrière-saison. Une quarantaine d'exposants pépiniéristes, fleuristes ou grainetiers ont rivalisé d'ingéniosité pour présenter bulbes, plantes aromatiques, fleurs de rocailles, arbustes ou conifères, et prodigué moult conseils et bons plans. Festival de couleurs Le jardin peut être vivant, dans l'arrière-saison. C'est le message lancé ce week-end par le parc de Schoppenwihr, près d'Ostheim, qui organisait pour la première fois une fête des plantes d'automne. Véritable festival de couleurs, la manifestation a attiré de nombreux visiteurs, ravis de la diversité de l'offre que proposaient une quarantaine d'exposants. En flânant dans le domaine, le public a pu découvrir des plantes médicinales, des cactus, des plantes alpines, des bulbes, des vivaces rares, des arbustes, des conifères, des herbes aromatiques médicinales, mais aussi du mobilier et de la décoration de jardin, ainsi que des semences méconnues. Les charmes discrets d'une balade automnale "C'est bien d'éduquer les gens aux plantes d'automne. Quand on plante en octobre, on arrose moins qu'au printemps. C'est une économie intéressante", explique Laurent Bourgeois qui proposait quelques 120 plantes aromatiques, hier au parc de Schoppenwihr, à l'occasion de la première fête des plantes d'automne. Revêtu de ses plus beaux atours, le parc a une nouvelle fois charmé les passionnés de jardinage et les promeneurs du dimanche. "Ce n'est pas la même chose qu'au printemps mais c'est intéressant. On ne part pas les mains vides, on a trouvé de la rocaille | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||