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SI SCHOPPENWIHR M'ÉTAIT CONTÉ

Voir ses FÊTES annuelles des PLANTES RARES en Avril et en Octobre. VISITES du Parc tous les jours de 13h à 18h (tarif affiché). Nouveauté : des CARTES d'ABONNEMENT sont à la disposition des visiteurs (vente sur place).
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FLEURISTEwrote:
Bonjour
 
je vous félicite pour le blog sur le chateau et que la mémoire reste vive de ce parc car je suis un des arrière arrière petit fils de  ces travailleurs qui ont oeuvré et qui on eu la médaille du travail édité au chateau a l'époque .
 
Au plaisir de revoir  ce parc++++
Apr. 27
je suis passé dans ton jardin, et quelques cailloux j'y ai laissé.....ton blog est très instructif...bizzzzzz
Apr. 14
No namewrote:
Bonjour, cette visite pour moi est la première. J'y reviendrai bientôt.
Dec. 6

SCHOPPENWIHR

Occupation
Location
Interests
Parc de Schoppenwihr classé en octobre 1975 par décret du Ministère de la Qualité de la Vie.
UN JARDIN ARBORETUM UNIQUE AVEC CERTAINS DES PLUS BEAUX ARBRES D'EUROPE.
Points d'intérêts: Forêt - Allée des Platanes - Ruines du château - Miroir d'eau - Cour d'Honneur - Etang du château - Grand Gazon - Grand Etang - Ile des Demoiselles - SALLE pour MARIAGES et autres festivités (voir photo dans album "Schoppenwihr aujourd'hui".)
Photo 1 of 79
April 27

Prochains évènements à Schoppenwihr




Pour vous faciliter l'accès au parc

Le dernier panneau indicateur, situé dans la ZAC de Bennwihr Houssen, disparaissant régulièrement ... les visiteurs sont obligés de chercher la bonne direction !
Point de repère : à hauteur de Gemo, emprunter la Route du Parc, continuer tout droit (en passant devant Nature&Santé) et se diriger vers la forêt apparaissant au loin.  Le parking du parc est annoncé par un panneau. Les tarifs et horaires des visites sont affichés à l'entrée.  Les billets (avec brochure gratuite du site) sont vendus à l'intérieur du parc.


Carte de membre

Les cartes de membres sont à la disposition des visiteurs qui désirent souscrire à un abonnement annuel pour accéder au parc et à ses manifestations.
Vente sur place.




AUTOMNE

Fête des Plantes de Schoppenwihr
samedi 3 et dimanche 4 octobre 2009















Parutions L'ALSACE et DNA - Fête des Plantes à Schoppenwihr

Article L'ALSACE du 27/04/2009

Visite végétale. Le tour des plantes de Schoppenwihr en quatre saisons rêvées.

Une Mulhousienne a trouvé un trésor chez une pépiniériste anglaise lors de la fête des plantes rares qui s'est déroulée ce week-end au parc de Schoppenwihr. D'autres merveilles étaient à découvrir dans ce jardin enchanté mêlant les essences comme les latitudes, les pays d'origine comme les couleurs et les odeurs. Visite en quatre saisons - totalement imaginaires - dans un parc riche en surprises. À la saison des  succulentes, on découvre la fin des plantes grasses et l'apparition des plantes résistantes à la chaleur comme au froid, capables d'orner une falaise ou un toit. La saison des bonsaïs est celle des petits formats nourris en petitts pots avec soin par les passionnés d'une association rouffachoise. Celle du jardin anglais invite à un voyage d'arbustes colorés et odorants pour se mettre à l'ombre en été. Et notre année rêvée se termine à la saison des arômes où il est question de menthe-banane et de basilic cannelle...
La saison des succulentes. "Issues des familles de crassulacées, de cactées rustiques et d'aizoacées, les petites plantes grasses à la rosette toute resserrée, nées en altitude, s'acclimatent bien ici", assure François Gouin, pépiniériste en Dordogne. Dans un sol bien drainé, en plein soleil, mais aussi par moins 15°. Vert pâle ou brun tendre, elles explosent de fleurs en étoile rose de juin à octobre. Détail : on ne parle plus de plantes grasses mais de plantes succulentes.
La saison des bonsaïs. Dès le printemps, ils demandent une alimentation quotidienne. Apparus en Chine et au Japon, où ils sont déclinés en tronc droit, incliné ou double, les bonsaïs de Rouffach sont nés de prélèvements en forêt alsacienne, avec accord de l'ONF, énigmatiques sexagénaires nourris en petits pots.
La saison du jardin anglais. "Moins carré qu'un jardin à la française, un peu comme un jardin de curé., c'est un mélange d'arbustes au feuillage persistant et de plantes vivaces aux floraisons qui se succèdent. Comme l'euchera, improprement appelé désespoir du peintre, qui est en fait le saxifraga umbrosa", prévient Jane Phillips. La pépiniériste anglaise ajoute des géraniums vivaces et, "pour le parfum", des rosiers anciens et des viornes qui fleurissent au début du printemps.
• La saison des arômes. Leurs parfums se confondent délicieusement. Et leurs noms font frémir les papilles : menthe-bergamote, menthe-gingembre, menthe-banane, basilic cannelle. Ce ne sont pas des chocolats de pâtissier imaginatif mais des plantes aromatiques, médiévales pour certaines, hybrides récents pour d'autres. Veillent sur ces merveilles la menthe crispée et le thym hirsute.
Texte Anne Vouaux

Photo L'ALSACE - Dominique Gutkunst

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Article DNA du 26/04/2009


Florilège de printemps

Depuis hier sous le soleil et jusqu'à ce soir, à partir de 9 h, plus d'une soixantaine d'exposants. Belles variétés, narcissiques ou modestes, sont au rendez-vous de la fête des plantes de Schoppenwihr. Dans un cadre idéal et jusqu'à ce soir, des espèces à regarder, à sentir ou à manger.
La famille de Watteville a eu une idée de génie : son parc aux arbres plus que centenaires offre un écrin propice aux pépiniéristes et aux amateurs, pour certains collectionneurs passionnés, et lui assure son succès, témoin l'affluence dès hier matin aux portes du domaine.
PRIMEVÈRES. François de Watteville avait prévenu : les "primroses" - primevères - de David Lawson, architecte à l'origine devenu spécialiste du genre, créent l'évènement. Ce samedi matin, les acheteurs se succédaient sans presque discontinuer. 1 000 primevères et auricules (c'est presque pareil) sur ses étals ont eu les faveurs de cette fleur : « Elle s'adapte à tous les terrains, certaines sont de vrais bijoux, et ce n'est pas compliqué », a résumé David Lawson.
FAN DE ROSES. Alain Tellier, d'Heidwiller, dans le Sundgau, fréquente depuis près de cinq ans la fête de Schoppenwihr. Il collectionne depuis à peu près la même époque les roses anciennes, en a précisément 330. « C'est une réunion de passionnés, il y a un vrai échange, apprécie-t-il. Il a déniché, entre autres, un rosier buisson aux fleurs vertes, de 1 800 et des poussières. Alain Tellier était là à 9 h mais l'assure : l'an prochain, il arrivera encore plus tôt.
A MANGER. Chrysanthème comestible, basilic grec, bourache... les plants de légumes du maraîcher Yannick Loubet sont bios et "fixés", comprendre qu'il s'agit de variétés anciennes, non transformées génétiquement.
 Une centaine de plants de tomates attendent la clientèle de fidèles - le samedi voit revenir les habitués -. « C'est plus facile à cultiver, il vaut mieux ne pas les tailler, explique Yannick Loubet, de Ruffey-les-Beaune. En général il faut quand même réexpliquer, beaucoup ont oublié comment faire »,
AMBIANCE. Une ancienne grange dans le corps de ferme abrite une installation de Fabrice de Los Rios, de l'enseigne colmarienne A Fleur de Pot. Teintes sombres et vieillissantes des vases pour mettre en valeur les couleurs orangée ou vert d'eau des fleurs et végétaux. Il a fallu une semaine d'installation, jusqu'au faux manteau de cheminée. A noter, l'imposante vasque "Médicis" en aluminium brut. L'atmosphère tranche avec les couleurs solaires extérieures, et les nombreuses décorations pour jardin proposées dans les allées, souvent sur le mode du fer forgé faussement rouillé.
GRAINES MILITANTES. Ils sont botanistes-tropicalistes, travaillent pour les musées et oeuvrent dans l'association La voie des Fleurs (Essonne). Bernard Chevreau et Dalila Garah proposent des graines et fruits, comme la fleur bleue de l'arbre du voyageur, l'ivoire végétal, le fruit du raffia... afin de faire connaître la botanique tropicale. L'argent recueilli permet de soutenir les récoltants locaux à Madagascar, au Cameroun, en Equateur, à La Réunion et en Guadeloupe.
CHIENS NON ADMIS. L'interdiction d'entrer avec un chien est tombée à 9 h 30, au motif que des combats de chiens survenus l'année précédente avaient causé des problèmes. Sauf que tous les maîtres passés avant 9 h 30 avec leurs compagnons à quatre pattes n'ont pas été empêchés, suscitant l'incompréhension légitime des suivants.
M. A.-S.
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Article DNA du 27/04/2009

Flânerie verte

Les amoureux de la flore avaient l'embarras du choix au parc de Schoppenwihr. Ils sont venus nombreux, très nombreux au parc de Schoppenwihr, les amateurs de belles plantes pour la 29e édition de la fête consacrée aux fleurs et autres végétaux. Les promeneurs se sont livrés à une flânerie verte avant de se perdre dans les 50 hectares de la propriété.
 « C'est extraordinaire, il n'y a pas d'autre mot ». François de Watteville, propriétaire du parc de Schoppenwihr et organisateur de la 29e fête des plantes, ne fait pas dans la demi-mesure. « J'avais un peu peur qu'avec la crise, le public viendrait moins nombreux. Mais les pépiniéristes me disent qu'ils font mieux que l'année dernière ». C'était sans compter sur une clientèle alsacienne fidèle et passionnée par les fleurs. « Quand ça va mal, les gens arrêtent les folies et se concentrent sur leur nid. »
« Une propriété très grande mais bien aménagée »
 Dans les allées fleuries du parc, on scrute la perle rare, on se renseigne sur un spécimen, on demande conseil pour son jardin. Au stand colmarien des cactus, plantes grasses et plantes à caudex (le nom d'un organe souterrain leur servant à constituer des réserves d'eau), Jean-Pierre parle fréquence d'arrosage et exotisme. « Les gens sont toujours intéressés par la bizarrerie de la chose, ça intrigue », s'amuse-t-il. Voilà 17 ans qu'il participe à « la plus belle fête des plantes ». L'occasion pour lui de revoir une clientèle régulière d'année en année. « Ils viennent regarder, réservent un ou deux pots puis partent se promener ».
 Car le parc de Schoppenwihr ne se résume pas à la fête des plantes. Les visiteurs ont tout le loisir de profiter des 50 hectares verdoyants - sans compter les terres cultivées - pour flâner selon leur envie. « On en entend parler depuis longtemps du parc ». Ce printemps, Élisabeth et Désiré ont fait le déplacement depuis Marckolsheim pour découvrir « une propriété très grande mais bien aménagée ».
« Un grand bol d'air frais »
 Couché dans des postures lascives au soleil face aux étangs, à l'ombre pour pique-niquer en famille, il y a de multiples manières de profiter de cet écrin de verdure. « C'est un grand bol d'air frais », savoure Véronique, l'appareil photo en main. « Quand on circule sur la nationale, on est loin de s'imaginer qu'il y a un si bel endroit derrière les arbres ».
 Les promeneurs se laissent séduire sans mal par ce paysage d'un autre siècle, « un lieu magique » pour Jacques et Marie-Rose, où ils prennent leur temps. La rêverie terminée, ils regagnent la soixantaine d'exposants pour repartir avec un souvenir de leur après-midi. Et planter chez eux, une pièce de ce décor magnifique.
J-T.W.


Photo DNA - Michel Petry                                          Photo DNA - Julien Kauffmann



April 24

29ème Fête Internationale des Plantes de Schoppenwihr

Lettre de François de Watteville pour les visiteurs

Amis visiteurs, amis jardiniers,
Avec le printemps, le jardin s'éveille et on revit. On a hâte de commencer les nouvelles plantations et de créer un environnement à notre image. Le jardin est notre décor et nous y voulons des plantes exceptionnelles. Profitez-en, vous trouverez ici le plus grand rassemblement des pépiniéristes d'exception de tout l'Est de la France.
Bienvenue à Schoppenwihr, bienvenue au paradis des plantes et bienvenue à notre fête.
J'aimerais accueillir tout particulièrement les nouveaux exposants qui viendront, pour certains, de très loin:
- Edwald Hugin de Freiburg, un pépiniériste extraordinaire, il a un goût exquis. Sa venue à Schoppenwihr sera un honneur.
- David Lawson, un Anglais de Bretagne qui nous présentera une des plus belles collection de primevères du monde, une collection "ahurissante".
- Jacques Couturieux, paysagiste et créateur du jardin de Callunes, nous présentera une collection originale de cistes qui s'acclimatent bien au climat alsacien.
- Floricultura Fessia, d'Italie, nous étonnera avec des azalées et érables en pots, exceptionnels par leur âge, forme et élégance.
- Steve Vincent nous ravira avec des rosiers originaux.
- Et enfin Guy Maillot un des grands spécialistes du Bonsaï en France.
A tous les exposants, merci pour votre passion, merci pour votre fidélité.
Quelques mots sur le parc où les regards s'attardent car il commence enfin à prendre forme et ainsi inviter les visiteurs à découvrir ou à redécouvrir ce grand jardin sans limites où chaque vue, chaque perspective est "jardinée". Pour ceux qui aimeraient plus d'informations, une animatrice les attendra au stand n°15 et leur expliquera l'historique, le concept et les promenades de Schoppenwihr.
Pour ceux qui aimeraient en savoir encore plus, Michel Martin et moi-même animerons une grande visite guidée aui aura pour thème "La création de notre cadre de vie par le jardinage". Départ des visites à 10h30 et 14h30. Toujours au stand n°15.
Enfin, pour l'équipe de Schoppenwihr, Daniel Martin, Michel Martin et Américo Pinto, le moment est venu, après trois années, de s'arrêter et de respirer le parfum des roses. La tâche accomplie est tout simplement extraordinaire, et pour moi c'était un plaisir de me lever le matin et de travailler avec des hommes courageux, infatigables et intelligents.
À Michel, Daniel et Américo... Merci.
Je vous souhaite à tous une très belle fête et une belle promenade.
François de Watteville



October 26

2e Fête des Plantes d'Automne à Schoppenwihr


Article DNA du 27 octobre 2008
Fête des Plantes d'Automne - Schoppenwihr

Affluence en hausse
Samedi et dimanche, le parc de Schoppenwihr ouvrait ses portes à l'occasion de la 2e fête des plantes d'automne. Plus de quarante exposants proposaient plantes, arbustes ou décorations de jardin. La première édition avait attiré quelques 3000 personnes, celle-ci 20% de plus.
Les mines réjouies des visiteurs et exposants, en ce dimanche après-midi, ne trompent pas: la deuxième édition de la fête des plantes d'automne est un succès. François de Watteville, organisateur et exploitant du parc le confirme : "Les pépiniéristes ont été dévalisés. Ils ont presque été trop prudents en ne ramenant qu'un nombre limité de spécimens". Du côté des visiteurs, l'enthousiasme est partagé. Ainsi Maurice Vogel, un habitué de l'édition printanière: "Ici, vous vous adressez à des passionnés. Les jardineries ont fait des plantes des objets de consommation, étiquetés de codes-barres. Je viens là pour trouver des plantes rares et surtout m'adresser à des professionnels qui prodiguent de vrais conseils". Quant aux professionnels cités, ils se réjouissent de pouvoir échanger avec des amateurs de plus en plus curieux.
Le prochain rendez-vous est fixé aux 25 et 26 avril 2009 pour la 29e édition des plantes de printemps.
I.B.
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Article DNA du 26 octobre 2008
L'automne en couleurs
Aujourd'hui encore, se tient la deuxième fête des plantes d'automne au parc de Schoppenwihr. Plus de 40 exposants de plantes et décorations de jardin investissent, pour l'occasion, ce parc privé de 120 hectares. L'édition précédente avait attiré quelques 3000 visiteurs.

Coincé entre une ligne de chemin de fer, une zone économique, une décharge publique et une autoroute, le parc de Schoppenwihr, propriété privée du baron de Watteville, est un véritable havre de paix. Le contraste est saisissant entre l'activité économique environnante et la nature apaisante de ce parc. En ce mois d'octobre, les arbres se sont parés de leurs plus belles couleurs, rouge, jaune et orangé. "Il s'agit d'un typique propriété sénatoriale du XVIIIe siècle, nous explique François de Watteville. Cet endroit a beaucup souffert durant les guerres et tempêtes successives". Si le parc retrouve petit à petit son aspect originel, les bâtisses n'ont plus rien à voir avec celles construites au départ. Ainsi le château a totalement disparu et les propriétaires habitent l'ancienne maison des domestiques.
Le souhait de François de Watteville, à travers l'organisation de cette fête des plantes d'automne, est de proposer une offre florale complète à des visiteurs qu'il espère nombreux. Bien sûr, il s'agit aussi d'une rentrée d'argent nécessaire pour la poursuite des travaux de rénovation. Si le parc est classé "Jardin remarquable" par le DRAC (direction régionale des affaires culturelles) depuis l'année dernière, les propriétaires ne touchent, pour autant, aucune subvention.

"Les arbres sont des sculptures, le tracteur est mon pinceau"
François de Watteville n'est revenu en France qu'il y a quatre ans. Auparavant, il a vécu à New York où il exerçait en tant que designer. "Le 11 septembre nous a beaucoup marqués, ma femme et moi. D'autant plus que nous avons des enfants. L'opportunité de revenir et de reprendre l'exploitation de mon père tombait à pic. Bien sûr, on en a beaucoup discuté avant de revenir".
Entouré de deux personnes, François de Watteville s'évertue ) redonner vie à ce parc qui lui tient tant à coeur. "On essaie de faire rentrer les champs dans le parc et on insère des îlots de parc au milieu des champs". Lorsqu'il parle de cette propriété (qu'il loue à son père, comme il aime à le préciser); on croirait entendre un artiste expliquer son oeuvre. "Les arbres sont des sculptures, le tracteur est mon pinceau".
Son métier de base l'aide à imaginer les perspectives et l'harmonie nécessaire à la configuration du parc. Mais au départ, il lui a fallu apprendre beaucoup. "Lorsque nous avons commencé la plantation des champs de céréales bio, nous étions de vrais "bleus" en la matière. Et à chaque fois qu'on s'engage dans un nouveau chantier, on ne sait pas trop combien de temps il nous faudra pour le mener à terme".
Long de 1,5km, ce parc mérite d'être visité. C'est pourquoi, en parallèle de la vente de plantes, une visite de deux heures est organisée ce dimanche après-midi encore. Les visiteurs matinaux, en attendant, pourront profiter d'une conférence sur les grands arbres du parc. La fête des plantes, avant d'être une vente est une découverte...
 Article signé Ilona Bonjean
 Photos DNA - Christian Motsch
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voir LISTE DES EXPOSANTS (dans rubrique Schoppenwihr / colonne de gauche)



May 10

Articles parus dans "L'ALSACE"

 Extrait de l'article paru le 30 mai 2008
 
 Bio
   
 
Et voilà le printemps !  La 9e édition du printemps Bio (31 mai au 15 juin) débute ce week-end en Alsace.
 Premier rendez-vous au Parc de Schoppenwihr et à Zellenberg.
 L'' OPABA (Organisation Professionelle de l'Agriculture Biologique) a souhaité mettre en valeur le Parc de  Schoppenwihr, passé au bio voilà trois ans  et qui participe pour la deuxième fois à l'opération de commnication.

  " Je veux montrer le côté beau et viviant de l'agriculture bio " précise François de Watteville qui animera sa ferme de deux manières: une dégustation de produits  bio avec des   producteurs de la région et des visites guidées. Durant une bonne heure, la visite sera commentée par un professionnel du bio, un botaniste et un  ornithologue (François de   Watteville, directeur du Parc) qui se relaieront pour en expliquer les aspects les plus intéressants.
 "  Le bio, ce n'est pas si difficile que ça "  explique François de Watteville.
 "  Il suffit de comprendre que l'agriculture bio a des limites en terme de productivité "  insiste Dany Schmidt, président de l'OPABA.
 "  Manger bio, ce n'est pas manger triste, ce sont juste des produits plus sains " selon Martine Beecker (Vignoble Beecker de Zellenberg).
 "  Ce n'est pas manger plus cher forcément " précise encore François de Watteville.  "  Les produits bio coûtent un peu plus cher, mais c'est leur prix juste " assure Dany Schmidt.

   L' opération de communication a réuni l'année passée près de 2000 visiteurs dans les sites ouverts au public. 2000 repas bio ont été servis.  L' OPABA a bon espoir d'attirer plus de monde encore en 2008.
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   Article paru le 2 juin 2008

   Schoppenwihr Printemps Bio, 2e

 
  Agriculteur et maître des lieux, François de Watteville cultive sur son domaine, orge et petits pois.
   Dans le Parc de Schoppenwihr, François de Watteville, recevait ses hôtes, amateurs de l'écologie et du naturel pour un 2e Printemps Bio. Des étals de fromages de chèvre de la Ferme des Embetschés au-dessus de Lapoutroie, des légumes bio d'Eric et Caroline de Holtzwihr voisinaient avec un stand de mangues juteuses du Mali et un bar où  les succulents cocktails de pommes-carottes, d'orange, de céleri-rave ou de betterave étaient appréciés des petits et des grands.
   Un film documentaire a fait découvrir aux visiteurs l'agriculture de nos aïeux, des années 1930 à 1940, lorsque le cheval tirait la charrue, que le desherbage chimique était  inconnu et que la cueillette ou la fenaison étaient manuelles.
   Pour François de Watteville   " La clé du bio est de faire une rotation dans les cultures. L'an dernier, il poussait ici du blé, et l'an prochain le soja remplacera les  petits pois et  l'orge ." 
   Etrange, ce mariage du petit pois grimpeur et de l'orge qui lui sert de tuteur. Ils finiront leur vie ensemble sous l'action de la moissonneuse !

   Annie Meyer
April 28

Le succès était au rendez-vous

  Article paru dans DNA du 29 avril 2008

   Du soleil au paradis des plantes


Les objets de décoration tiennent une place importante dans les achats.

   Le succès a été au rendez-vous ce week-end à l'occasion de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr.

   « Nous sommes très satisfaits et les retours ont été très bons », s'enthousiasme François de Watteville, organisateur de la manifestation. Il faut dire que les températures estivales ont incité les visiteurs à venir profiter des belles allées ombragées du parc où 65 exposants avaient disposé leur stands. Des stands - toujours aussi bien présentés - qui ont attiré les foules : 3 000 entrées payantes ont été comptabilisées au cours de la journée de samedi. Et dimanche, la fréquentation a encore été plus importante : « Il y a davantage de monde et on aperçoit des visiteurs qui viennent pour la première fois à cette fête. C'est encore mieux que l'année précédente ». Les amateurs et les collectionneurs ont ainsi pu trouver la perle rare et ce dont ils avaient envie. Car la fête internationale de Schoppenwihr n'est pas seulement une expo-vente de plantes mais aussi de mobilier, d'objets de décoration et des livres sur le jardinage.

L.N.


    Article paru dans DNA du 28 avril 2008 

     Une fête des plantes réussie

     Le succès a été au rendez-vous ce week-end à l'occasion de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr, près de Colmar. « Certains stands des exposants ont été dévalisés », s'enthousiasme François de Watteville, organisateur. 3 000 entrées payantes ont été comptabilisées samedi. « Aujourd'hui [hier], on aperçoit des visiteurs qui viennent pour la première fois. » Il faut dire que le maître des lieux a aménagé des allées plus espacées pour que le public puisse déambuler parmi les 65 stands. Les amateurs de plantes pourront renouveler leurs emplettes cet automne : « Nous comptons proposer un système de prêt de charrettes avec les scouts de Colmar pour que les visiteurs n'aient plus à faire des allers-retours entre la voiture et les stands ».



April 25

Articles parus le 25 avril 2008

Article paru dans DNA du 25 avril 2008

Plantes rares, 28e


Les allées ont notamment été agrandies pour accueillir davantage de visiteurs. (Photo archives DNA - Christian Motsch)

    La 28e fête internationale des plantes se déroule ce week-end au parc de Schoppenwihr. Le public découvrira plus de 6 000 espèces rares. Tour d'horizon.

    « L'idée principale est que chacun puisse trouver ce dont il rêve », souligne François de Watteville, organisateur de la 28e fête internationale des plantes au parc de Schoppenwihr.  Cette année, 65 exposants dont 53 pépiniéristes présenteront leurs collections complètes : conifères nains, pivoines et palmiers par exemple. « Ces professionnels ont sélectionné des plantes qui peuvent s'accommoder au climat de notre région ».  Venus de toute la France et de l'Allemagne, la majorité des exposants est constituée d'habitués de cette fête prisée par les amateurs de jardinage qui peuvent y trouver du mobilier et du matériel spécifique : « Il y aura également un antiquaire anglais », précise François de Watteville.  Les amoureux des livres auront, eux, la possiblité de s'offrir des ouvrages sur le jardinage : « Cette fête s'adresse à tout le monde, aux amateurs de plantes mais aussi aux professionnels ».  Quant à ceux qui, titillés par la curiosité, ils profiteront d'une visite guidée commentée par Michel Martin, botaniste colmarien, et le maître des lieux, designer, sur le thème de la création de jardins par l'observation et l'utilisation des paysages naturels.

    Laëticia Neumann

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   Article paru dans L'ALSACE PAYS
   Plantes rares Surprises végétales à Schoppenwihr



 

   Ce week-end, la 28e édition de la fête internationale des plantes réservera à nouveau d’agréables surprises et découvertes aux visiteurs.     Lorsque la mère d’origine anglaise de François d e Watteville vint s’installer au domaine de Schoppenwihr, elle apporta dans ses bagages sa  passion pour les jardins et les fameux « flower shows » anglais. Des expositions-ventes dont nos fêtes de plantes ne sont souvent qu’un pâle reflet. Elle a donc lancé la fête internationale des plantes dans le parc de Schoppenwihr. 28 ans plus tard, c’est son fils François qui perpétue cette tradition familiale en apportant toujours autant de soin au choix des exposants présents. Les passionnés de plantes rares seront comblés car ils trouveront à coup sûr la variété qui manque encore à leur collection d’hémérocalles (très en vogue aux États-Unis où il existe une variété incroyable de ces fleurs appelées aussi lys de jour), de pivoines herbacées et arbustives, de plantes grimpantes, de conifères nains (excellent pour créer des minis paysages dans des petits jardins). La plus ancienne pépinière du Var présentera des palmiers qui résistent jusqu’à -20°. Un producteur des Alpes présentera toute une collection de plantes alpines et la société de la comtesse de Zeppelin sera sur place avec ses nombreuses variétés de plantes vivaces. Les inconditionnels des géraniums auront l’embarras du choix parmi les 400 variétés de géraniums proposées !Samedi et dimanche, à 10 h et à 14 h, lors de visites guidées du parc, les visiteurs découvriront le site sous des angles nouveaux et intéressants comme architecture et design, équilibre biologique mais aussi agriculture biologique. « Notre objectif est de rendre le visiteur attentif à ce qui l’entoure, explique François de Wattewille. Observer le paysage permet de déterminer les plantes qui poussent le mieux dans notre région. Il ne faut pas non plus oublier les ’accidents’ de la nature comme par exemple un gros bosquet de ronces au fond d’un parc qui a toute son utilité pour le monde animal. » Mais l’essentiel de ces deux jours sera la quête de plantes pour embellir votre jardin. En tout, une soixantaine d’exposants seront sur place le long de la grande allée des platanes pour présenter leurs trésors végétaux ainsi que leurs propres plantes coups de cœur.


April 24

Parution article dans " Haut-Rhin Magazine "

"Le conseil Régional du Haut-hin vous informe"  (Magazine n°20 Mars-avril 2008)

Botanique
Si Schoppenwihr m'était conté
Arbres bicentenaires, miroir d'eau, étangs romantiques avec leurs petites iles et leurs vestiges de temple d'amour...
Au nord de Colmar, le parc de Schoppenwihr est la preuve que le paradis peut être terrestre.

L'aménagement de notre territoire offre parfois des télescopages saisissants. A la sortie nord de Colmar, tout à côté de zones commerciales surfréquentées et à l'esthétique douteuse, un havre de paix au charme puissant. Un lieu dont on se souvient et où l'on retourne dès qu'on peut. Schoppenwihr certes est connu, et bien au-delà des frontières de notre département, de tous ceux qui aiment les arbres et les plantes. Mais combien sont-ils chaque jour à emprunter la voie rapide en direction de Strasbourg et à ignorer que derrière ce rideau d'arbres se cache un jardin heureux.

"Schoppenwihr est ma réponse aux attentats du 11 septembre"
Un parc, un jardin est toujours double. Son aménagement, son organisation est inséparable de considération d'ordre utilitaire mais aussi, et peut-être davantage encore, de complexes et subtiles motivations d'ordre idéal. Nul doute en tout cas qu'aucun de ces aspects n'étaient absents  dans les projets de  François de Wattevile lorsqu'il décide  voilà quelques années de reprendre les rênes du domaine familial. Rien ne l'y prédisposait . Architecte de formation, installé à New York avec sa famille, le rêve américain prend brutalement fin avec les attentats du 11 septembre. A vrai dire, depuis quelques temps déjà le doute s'était immiscé. Cette perpétuelle course en avant, l'ardente obligation de la réussite financière, seule preuve de succès outre atlantique, était-ce vraiment ce que François de Watteville désirait comme monde pour ses enfants ?
En Alsace, non seulement l'attendaient ses racines mais aussi une merveilleuse propriété qui lui permettrait d'apporter sa contribution à une vaste ambition: réconcilier l'homme avec la nature mais aussi et surtout avec lui-même.

Deux siècles d'effort ruinés
Vers le milieu du 18e siècle, Schoppenwihr est une grande ferme isolée. Autour d'une belle demeure alsacienne se dessine petit à petit un parc. Les plus beaux arbres sont mis en valeur. Un petit cours d'eau détourne les eaux de la Fecht pour alimenter un étang. un siècle plus tard, le site a été entièrement  redessiné. Il y a maintenant 4 étangs. De vastes prairies, où trônent des chênes centenaires offrent les plus belles perspectives sur les Vosges. La grande allée des platanes est créée et des arbres rares et exotiques sont plantés.: Ginkgo de Chine, Sophora du Japon, Cèdre du Liban, Liquidambar, Chêne rouge d'Amérique, Pin de l'Himalaya. Un jardin clos abrite les serres et un immense potager fleuri.
Vers 1930, le célèbre paysagiste Achille Duchêne se voit confier la tâche d'embellir davantage encore la propriété. les étangs et les pelouses sont agrandis, un miroir d'eau est creusé à l'est du château. Schoppenwihr est alors plus beau que jamais. Une apogée qui sera de courte durée. Les violents combats de la poche de Colmar au cours de l'hiver 1944 à 1945 ravagent la propriété. Le château et la ferme sont détruits. Les arbres bicentenaires sont en lambeaux. Le paysage est lunaire. Depuis, la famille de Watteville n'a eu de cesse de restaurer la beauté de Schoppenwihr. Pari réussi.

L'homme qui plante des arbres
Des 120 hectares que compte le domaine de Schoppenwihr, le Parc n'en occupe qu'une quarantaine. Le reste se partage entre prairies de fauche et cultures céréalières. C'est avec une âme de jardinier que François de Watteville exploite ses terres. Parce que le jardin représente le plus haut degré de la culture agraire, qu'il conjugue nature et culture, travail et jouissance. "L'agriculture doit être un mélange de beau et d'utile, esthétique et gourmandise doivent aller de pair"  ne cesse d'affirmer François. Raison pour laquelle il a, dès son retour en Alsace, opté pour l'agriculture biologique. 'L'avenir est à la coopération. Faune et flore sauvages doivent dialoguer avec les cultures vivrières". Et de  fait, parc et terres agricoles  entretiennent entre eux un échange fécond.  Les champs sont conçus comme autant d'aplats de couleurs qui mettent en valeur arbres isolés et lisières. Quant aux trouées et aux clairières du parc, elles sont comme  des fenêtres ouverts sur les cultures.  Organiser sans déformer , embellir mais sans meurtrir: voilà la nouvelle vie de François de Watteville. Sans oublier de planter des arbres. Beaucoup d'arbres. Pour l'heure, des chênes, le plus grand nombre de variétés possibles. Tout en sachant qu'il ne les verra jamais dans leur plénitude., ni d'ailleurs ses enfants. Mais n'est-ce pas ce qui donne sa véritable grandeur à la vie?

Signé Pascal Herrscher

Photos :
. François de Watteville
. Plan d'eau et perspective sur le Haut-Koenisgbourg
. Allée des platanes


March 24

Articles parus dans DNA du 20 Mars 2008 et L'ALSACE du 28 Mars 2008


Extrait d'un article paru dans les DNA du 20 mars 2008

PROTÉGER LES ZONES DE CAPTAGES
Cultiver sans polluer
A l'occasion de la journée mondiale de l'eau qui se tient aujourd'hui, Alsace Nature pointe une nouvelle fois la pollution des zones de captage dans une soixantaine de villages du Sundgau. Pour l'association, il ne faudrait autoriser que l'agriculture bio dans ces zones très sensibles.
Les cultures visées par Alsace Nature, dans sa lutte contre les produits agricoles polluants, sont surtout les céréales et notamment le maïs, assez répandu dans le Sundgau. Très peu de céréaliers alsaciens se sont convertis au bio, surtout depuis que les aides à la reconversion ont été supprimées, il y deux ans.
François de Watteville, agriculteur céréalier sur le domaine de Schoppenwihr, à Houssen, a franchi le pas, il y a deux ans. Deux ans qui ont été mis à profit pour passer d'une culture conventionnelle de 100 % maïs à une culture plus diversifiée (blé, soja, maïs, luzerne et prairies), et qui s'appuie sur la rotation des cultures pour enrichir les sols. « Après une année planté en luzerne, un champ sera excellent pour accueillir du blé. Et tout cela sans aucun engrais chimique » explique l'agriculteur.
Aujourd'hui, l'exploitation de François de Watteville est viable, après deux ans de vache maigre. Et, même si son choix implique plus de travail (le désherbage est mécanisé par exemple), et plus de risque, il ne le regrette pas une seconde. « Ce qui manque, c'est une coopérative céréalière bio en Alsace, ça pousserait un peu plus les agriculteurs à s'y mettre. »
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Article paru dans l'Alsace-Pays du 28 mars 2008
François de Watteville, un céréalier bio « par conviction »
« Il n’est pas utopique de produire des céréales en bio », affirme François de Watteville. Quand il a repris la ferme paternelle, il y a plus de deux ans, il a reconverti en bio les 120 hectares du domaine de Schoppenwihr, au nord de Colmar. « Par conviction, pour protéger l’environnement et la santé. » Son père cultivait du maïs à 90 %, en conventionnel. Le fils cultive surtout du blé, de l’orge, du soja, de la luzerne, des pois… Et ça marche : « 2008 sera ma première année en certification bio. D’après mes calculs, ce sera viable. » À Schoppenwihr, la facture de produits chimiques est passée de 25 000 par an à zéro. François n’utilise plus d’engrais. Il organise une rigoureuse rotation des cultures : « Je sème, par exemple, le blé après le maïs qui a créé de la matière organique. » Pour nourrir le sol, il épand du compost ou du fumier, cultive des légumineuses pour fixer l’azote. François sème également des engrais verts : pour couvrir le sol en hiver, pour empêcher la levée des mauvaises herbes, pour favoriser le retour des insectes et des vers de terre, précieux auxiliaires de culture.
L’équilibre naturel
Les pulvérisateurs et les bidons de désherbants ont été remplacés par la herse étrille, grand râteau qui arrache les herbes indésirables. « Mes premières récoltes ont été bonnes. Les plantes étaient plus résistantes aux intempéries que celles des voisins. » Les abeilles d’une quarantaine de ruches pollinisent les plantes. Des prairies naturelles voisinent avec des haies qui structurent le paysage et forment un refuge pour les insectes et les oiseaux : « Il faut intervenir le moins possible, laisser faire la nature pour arriver à un équilibre. »

March 22

Jour de pluie au Parc de Schoppenwihr

Quelques photos prises la veille de Pâques 2008 - premières fleurs de printemps.

Traduction de la plaque commémorative en latin qui se trouvait à la terrasse Nord du Château et que vous verrez à présent sur la maison alsacienne:

" Ch.Maurice, fils de Samson d'Uttenheim et Ramstein et Cunégonde de Dermbach qui apprit à supporter et à surmonter avec patience et confiance en Dieu les diverses vicissitudes de la vie humaine. Après avoir été en puissance (!) de trois épouses sans laisser d'enfants, après avoir restauré les édifices dévastés par l'incendie d'Egersheim, après avoir choyé les sept neveux qu'il avait par la soeur de sa seconde femme qui oublièrent ses bienfaits, il laisse comme héritier et curateur unique de ses bien Eguenolphe de Berken, son neveu par sa soeur.
Enlevé des humains trois ans après la soixantaine dans la vive espérance d'une résurrection glorieuse, il fut porté à Strasbourg au tombeau de sa seconde épouse."
L'An du Chrit 1629

NB. Eguenolphe de Berken (1563-1626)

February 27

Schoppenwihr sous le givre

Quelques photos prises un jour de décembre 2007
October 30

Parution "L'ALSACE" du 29 octobre 2007

PREMIÈRE FÊTE DES PLANTES D'AUTOMNE à SCHOPPENWIHR

Le parc de Schoppenwihr, près d'Ostheim invitait ce week-en à découvrir les plantes d'automne.
Il s'agissait d'une première qui a séduit.
Férus de jardinage, paysagistes ou simples curieux, les visiteurs ont déambulé dans les allées du domaine, découvrant avec ravissement les magnifiques couleurs de l'arrière-saison.
Une quarantaine d'exposants pépiniéristes, fleuristes ou grainetiers ont rivalisé d'ingéniosité pour présenter bulbes, plantes aromatiques, fleurs de rocailles, arbustes ou conifères, et prodigué moult conseils et bons plans.

Festival de couleurs

Le jardin peut être vivant, dans l'arrière-saison. C'est le message lancé ce week-end par le parc de Schoppenwihr, près d'Ostheim, qui organisait pour la première fois une fête des plantes d'automne. Véritable festival de couleurs, la manifestation a attiré de nombreux visiteurs, ravis de la diversité de l'offre que proposaient une quarantaine d'exposants. En flânant dans le domaine, le public  a pu découvrir des plantes médicinales, des cactus, des plantes alpines, des bulbes, des vivaces rares, des arbustes, des conifères, des herbes aromatiques médicinales, mais aussi du mobilier et de la décoration de jardin, ainsi que des semences méconnues.

Les charmes discrets d'une balade automnale

"C'est bien d'éduquer les gens aux plantes d'automne. Quand on plante en octobre, on arrose moins qu'au printemps. C'est une économie intéressante", explique Laurent Bourgeois qui proposait quelques 120 plantes aromatiques, hier au parc de Schoppenwihr, à l'occasion de la première fête des plantes d'automne.

Revêtu de ses plus beaux atours, le parc a une nouvelle fois charmé les passionnés de jardinage et les promeneurs du dimanche. "Ce n'est pas la même chose qu'au printemps mais c'est intéressant. On ne part pas les mains vides, on a trouvé de la rocaille  et pleins d'idées"  glisse Mme Raymond venue de Colmar. En flânant dans le domaine, les visiteurs ont pu découvrir des plantes médicinales, des bulbes, des vivaces rares, des arbustes, des conifères mais aussi du mobilier de jardin, de la décoration et des semences méconnues.

Texte et photos de Vanessa Meyer Wirckel (clic sur photos pour agrandir)





October 28

Parution DNA du 28 octobre 2007

Au bonheur des mains vertes

Des centaines de passionnés se sont pressés hier dans les allées du parc de Schoppenwihr, pour la première fête des plantes d'automne. Ce nouveau rendez-vous, qui se prolonge aujourd'hui, a répondu aux espérances des amateurs et des exposants venus de toute la France.

Snow Ballet, Tapis Rouge, Burgundy Ice...  Derrière ces termes mystérieux se cachent des noms de roses anciennes. Sur son stand à la fête des plantes de Schoppenwihr, Guy André en propose des dizaines de sortes. Et son catalogue en présente 650 !
"Nous venons déjà depuis plusieurs années à l'édition du printemps. Je trouve l'idée de cette première fête d'octobre excellente. C'est une très bonne chose de planter en automne, ainsi le rosier a le temps de s'enraciner pendant l'hiver", explique Guy André, originaire de Pithiviers, dans le Loiret.

Son voisin, Arnaud Villeroy, de Meurthe-et-Moselle, est également ravi de l'initiative de François de Watteville, responsable du parc de Schoppenwihr. "Je produis des arbres et arbustes rares. L'automne est une période très adaptée pour les planter".
De plus, le pépiniériste trouve la clientèle de Schoppenwihr très intéressante: "Ce sont de vrais passionnés. Il y a non seulement des Alsaciens mais aussi beaucoup d'Allemands. C'est un lieu très connu des amateurs".
La gamme d'Arnaud Villeroy est variée. Il propose par exemple 65 espèces de bambous, d'origine chinoise ou japonaise. "Cette plante est persistante, elle nécessite peu d'entretien. Encore peu présente en Europe, elle est très développée en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud."
Les amoureux des plantes rares seront comblés par ailleurs par deux stands de bulbes. On y trouve des dizaines de variétés méconnues, comme celle-ci en forme d'araignée, appelée "eremurus himalaicus" : "l'hampe de fleur atteint un mètre!"  affirme le producteur, venu du Rhône.

"C'est un moment de bonheur pour tous!" confie François de Watteville, sollicité de toutes parts. "Bonheur pour les pépiniéristes, eux-mêmes collectionneurs, qui se vendent des plantes entre eux, bonheur des amateurs..."  Comme ce couple d'habitants de Kaysersberg, Claude et Françoise, qui se définissent comme des "fidèles"  de Schoppenwihr. Chaque printemps, ils succombent à leurs coups de coeur. Leur jardin de sept ares n'a bientôt plus une place disponible. Alors, en accord avec la municipalité de Kaysersberg, ils ont proposé de réaménager bénévolement un terrain autour d'une statue de la Vierge, rue de la Flieh. "Nous avons déjà bien nettoyé cet espace qui était à l'abandon. Nous allons petit à petit planter différentes espèces. Aujourd'hui, je suis venue acheter des roses anciennes!" indique Françoise. Quand on aime, on ne compte ni son temps ni son argent...

signé Sigolène Kropp
Photos DNA - Gil Michel (clic sur photo pour agrandir)




October 07

Fête des Plantes rares d'AUTOMNE


Le Parc de Schoppenwihr organise, les 27 et 28 octobre 2007, sa première Fête des Plantes rares d'Automne, à laquelle participeront 40 exposants .
.
Horaires d'ouverture : 9.00 H à 17.00 H - Restauration assurée par les pompiers d'Ostheim.
Prix d'entrée : 5 € adultes
gratuit pour enfants et handicapés

Article paru dans DNA 24 octobre 2007
Chaque année au printemps, le parc de Schoppenwihr accueille la fête des plantes rares. Son responsable, François de Watteville, a décidé de créer une édition d'automne, qui se déroulera ce week-end en présence  de plus de 40 exposants.
Plus de 10 000 visiteurs se pressent chaque printemps au parc de Schoppenwihr, près de Bnnwihr-Gare, pour trouver "la" plante de leur rêve. Les exposants venus de toute l'Europe  présentent des collections parfois uniques.
"Beaucoup de visiteurs nous ont réclamé une seconde édition de la fêtes des plantes, en automne"  explique François de Watteville. "En effet, les amateurs ne trouvent pas toujours leur bonheur dans les grandes surfaces. Ils veulent du choix, des espèces rares..."
La fête aura lieu ce week-end, dans les allées du parc aux couleurs de l'été indien.  "Nous avons beaucoup d'arbres américains, qui sont spectaculaires en ce moment" , affirme le responsable.  43 exposants originaires  de différentes régions de France seront présents.  L'idée était d'inviter des professionnels  qui proposent des plantes complémentaires. "Nous aurons, par exemple, un pépiniériste de Champagne qui viendra avec des conifères nains d'Europe, un autre de l'Isère avec des conifères et arbustes d'automne, un fleuriste de Colmar et ses pots. Il y aura également un stand avec 300 sortes de thyms, beaucoup de bulbes rares, des pivoines..."
A noter qu'une conférence se tiendra à 15h, samedi et dimanche, à propos des arbres à feuillage d'automne. Il s'agira plus exactement d'une visite guidée du parc, en compagnie de François de Watteville et de Michel Martin, ancien des Espaces Verts de la Ville de Colmar, passionné par le parc.

signé Sigolène Kropp




September 18

Journées Européennes du Patrimoine

Erratum

Dans les informations diffusées par INTERNET et "L'ALSACE" du 14 septembre 2007, concernant le site de Schoppenwihr, se sont glissées des erreurs qui ont apporté une certaine  confusion auprès du public...

a)  Le Parc de Schoppenwihr est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Sites.

b) Les visites guidées ne se font que sur rendez-vous.

c) Les responsable et propriétaire du Parc n'ont pas été informés d'une ouveture à 10h,
les visites autorisées se faisant de 13h à 18h.

d) Le parc de Schoppenwihr ne reçoit aucune aide ou subvention, les visiteurs comprendront
que le droit d'entrée de 5 euros pour les adultes est indispensable pour financer son entretien.

Voir photos des articles cités (cliquer  sur la photo pour agrandir)


June 15

Parc arboretum de Schoppenwihr


Le jardin comme oeuvre d'Art

Il y a quelques chose de magique dans le monde des jardins, quelque chose qui nous remplit de bonheur; peut-être est-ce cette impression qu'homme et nature peuvent enfin vivre en harmonie et qu'un paradis existe dans notre monde.
Ces jardins, surtout si l'on peut s'y perdre, donnent une impression de découverte, de générosité et de grandeur, ils nous subliment.
Entrons dans un grand jardin et laissons-nous faire: bientôt  nos soucis disparaissent, des pensées originales et créatives chassent les tracas, les peines et l'ennui.
La nature est dessinée, apprivoisée. Ici, pas de laisse, pas de cages, pas de pleurs, grandioses sont les arbres, belles sont les plantes, fragiles sont les fleurs et libres sont les oiseaux.
Ami visiteur, Bienvenue dans le Monde des Jardins.
 
Texte du baron François d
e Watteville-Berckheim


June 14

Actualités - DNA 3 Juin 2007

 Balade dans un jardin zen

François de Watteville s'improvise guide et présente aux visiteurs les caractéristiques d'une exploitation de 100 hectares qui, voici trois ans, s'est détournée du maïs pour pratique l'agriculture biologique.

  • La ferme de Schoppenwihr fait entrer le 1er Printemps de l'agriculture biologique dans son jardin. Le public est invité à découvrir le domaine au cours de balades-ateliers dans la forêt. Pour se refaire des forces, il goûtera ensuite à quelques produits de plaine et de montagne. La promenade débute dans la superbe allée des Platanes. François de Watteville s'improvise guide et présente aux visiteurs les caractéristiques d'une exploitation de 100 hectares, qui, voici trois ans, s'est détournée du maïs pour pratiquer l'agriculture biologique. Premier arrêt devant le champ de triticale, une céréale hybride du seigle et du blé. « Le secret de l'agriculture bio, c'est de ne pas trop fertiliser les cultures pour leur éviter une indigestion. Nous laissons les plantes vivre toutes seules et finalement elles sont très résistantes ».
  • Le jeune gentleman farmer a un exemple tout trouvé : le puceron, ce fléau qui s'épanouit particulièrement cette année en raison de la douceur de l'hiver. « Mes plantes n'en ont pas. Elles arrivent à se défendre seules ». Le parc est immense. Pourtant, un « petit pot de fleur de farine de plumes » suffit à le fertiliser. Ici, l'outil primordial s'appelle râteau à désherber. Face à la maison d'habitation, un pré aux jolies herbes folles, parterre de petits fraisiers, de potentilles et de trèfle. Il y a 100 ans, elle était prairie dédiée aux vaches. Pour la première fois de l'histoire du domaine, elle est devenue prairie naturelle. « Les 15 jours de pluie ont retardé la récolte de deux semaines », regrette le baron. Un coucou égrène son chant répétitif. La promenade se poursuit entre chêne rose d'Amérique, hêtre rouge, chêne de 300 ans d'âge qui n'en est qu'à la moitié de sa vie et étang bordé par les anciennes douves du château. Voici un champ de luzerne.11 hectares de culture produisant 10 tonnes de fourrage par an destinées aux fermes de montagne. Puis une double culture : orge et petits pois cassés. « Les petits pois utilisent l'orge comme tuteur et parviennent mieux à grimper. Ça ne gêne pas l'orge. Par contre, les rendements de petits pois explosent ».
  • Retour à la ferme. L'occasion de déguster les fromages de la chèvrerie des Embetschés de Lapoutroie et de la Ferme du Pré du Bois d'Orbey. De se sustenter avec les crudités composées à partir des légumes d'Éric et Caroline Mercier, de Holtzwihr. Mets arrosés avec les vins bio de Théo Dietrich (Sigolsheim) ou les jus de fruits originaux pressés sur place par Olivier Abt, de L'Orangier (Mulhouse).
Article de Michelle Freundenreich

Photo de Nicolas Pinot :
Promenade entre luzerne et prairies naturelles.

Le 1er Printemps de l'Agriculture Biologique à Schoppenwihr. Les 1er, 2 et 3 juin 2007.

Texte du baron François de Watteville-Berckheim:

"Quel est votre avenir? Sommes-nous obligés pour vivre de dominer notre environnement? Existe-t-il une autre alternative? L'agriculture biologique répond à nos besoins les plus importants tout en préservant notre espace de vie. Elle est passionnante parce qu'elle est vivante et belle. Sa beauté est d'apprivoiser la nature et de dialoguer avec elle. Les agriculteurs, qui vont vous montrer leur travail, vivent leur vie intensément, ils font le bien et sont heureux. Je vous invite à une promenade dans un jardin merveilleux. une promenade dans le futur de notre agriculture.
A travers 7 ateliers, vous apprendrez tout de la vie des sols, des techniques de culture et des rendements. Vous visiterez des parcelles magnifiques qui complètent le Jardin de Schoppenwihr et qui vous montreront que l'agriculture biologique peut produire en quantité des produits sains et délicieux tout en permettant à une faune et une flore de partager notre Terre."

Actualités - DNA 31 Mai 2007

A quoi ressemble un champ bio ?

Autant de questions importantes que le public se pose en dégustant des produits bio, et dont ils trouveront la réponse ce week-end au parc de Schoppenwihr. Son responsable François de Watteville a en effet converti les chaps de l'exploitation en culture bio ces dernières années.

Le parc de Schoppenwihr participe pour la première fois au « Printemps bio ». Du vendredi 1er juin au dimanche 3 juin, des ateliers et des visites de champs sont proposés par le baron François de Watteville.

  • A quoi ressemble un champ bio ? Quels sont les principes de culture ? Quels sont les rendements ? Serait-il possible de pratiquer l'agriculture biologique à grande échelle ? Autant de questions importantes que le public se pose en dégustant des produits bio, et dont il trouvera réponse ce week-end au parc de Schoppenwihr. Son responsable François de Watteville a en effet converti les champs de l'exploitation en culture bio ces dernières années. La ferme, qui accueille par ailleurs la fête des plantes rares au printemps et en automne, produit aujourd'hui près de 1 000 tonnes de céréales et de fourrages sans aucun produit chimique. Le parc de Schoppenwihr fournit par exemple du foin à la Chèvrerie des Embetchés à Lapoutroie. Il propose également de la luzerne bio pour les éleveurs de montagne.
  • Le public intéressé pourra participer à des ateliers ces vendredi, samedi et dimanche, afin de découvrir les techniques de cultures, la vie des sols... Les départs se feront à 10 h 30, 11 h, 13 h, 13 h 30, 14 h, 14 h 30, 15 h, 15 h 30, 16 h, 16 h 30 et 17 h 30. Des films seront également projetés à la ferme, portant sur la vie à Schoppenwihr dans les années 1930 et sur la cohabitation possible de l'homme et de la nature au 21e siècle. A midi, une dégustation de produits bio complètera la manifestation, à l'ombre des grands arbres. S.K.
 Photo Archives DNA - Gil Michel
 Des petits pois dans de l'orge: l'une des cultures biologiques du parc de Schoppenwihr

Les jardins de Schoppenwihr


De belles varietés de roses, des étangs aux abords fleuris, un florilège de couleurs, la douceur d'une promenade à travers le Parc Romantique à l'Anglaise.

It's a bad day


Voir vidéo "Les jardins de Schoppenwihr" (module gauche du site)



Discours d'accueil à la 27ème Fête des Plantes

Discours prononcé par le baron François de Watteville-Berckheim, responsable du Parc de Schoppenwihr lors de l'ouverture de la 27ème Fête des Plantes.

" Madame la vice présidente de la région Alsace, Messieurs les élus, Cher visiteur, ami jardinier,

Bienvenue à Schoppenwihr, Bienvenue a la 27 eme édition de notre fête internationale des plantes… Bienvenue dans le futur… Car ce que vous voyez ici autour de vous est le futur… Cela ressemble au passé mais c’est est en fait notre avenir… Les femmes et les hommes, que vous allez rencontrer ici aujourd’hui, vivent leurs vies intensément, ils vivent leur passion… Ils font le bien et sont heureux… Le paysage que vous découvrez ici est sain, vrai et beau…

Je parlais du futur…. je vous laisse le rêver…. et l’imaginer, riche et complexe, notre futur est organique… Il est romantique, et Il est magnifique."



Actualités - DNA 29 Avril 2007

Fête Européenne des Plantes -  Le paradis fleuri


Les habitués de la fête des plantes de Schoppenwihr sont des lève-tôt. Tout juste s'ils ne se battent pas pour pénétrer dans le parc. A l'affût de l'espèce rarissime, ils examinent la moindre bouture comme de vrais spécialistes.

  • "Jamais on n'a accueilli autant de monde le samedi matin".  Le baron François de Wattevile, responsable du parc,  est heureux comme un  roi.  Partout autour de lui, des accros du jardinage en train de faire leur marché. Dans leur chariot dernier cri, voiture d'enfant recyclée ou  vieille charrette en bois, ils entassent par dizaines les pots de fleurs, les plants de légumes, les arbrisseaux délicatement protégés d'un fil plastique. Le beau temps aidant, les plantes se sont épanouies un peu plus vite que d'habitude, mais elles n'ont pas l'air de souffrir de la chaleur.
  • Dès le matin, difficile de dénicher des variétés sortant de l'ordinaire. Comme ces sabots de vénus,  fleurs très prisées des orchidophiles. A la pépinière du Chardon Bleu, au pied du Vercors, on cultive des orchidées rustiques de jardin à cultiver en pleine terre. Autre particularité:  le sédum.  "C'est une plante qui supporte des températures très chaudes. 50° au moins, et très basses, jusqu'à moins 30"  souligne Olivier Marconnot, spécialiste des vivaces. "On l'utilise de plus en plus pour les toites végétalisés".  Parmi les 58 exposants, il y a des petits nouveaux comme d'habitude. Enzo Zago est venu de Florence avec ses oeuvres en terre cuite, figurines, grenouilles ou immense pot de fleur susceptible lui aussi de faire fi du gel. Son voisin, transalpin comme lui, mais Milanais, expose  des géraniums de toutes tailles et de toutes couleurs qui ne ressemblent en rien à ceux qui ornent nos balcons.
  • Alain Kern aurait pu appeler son entreprise Kernivore. Modeste, il a préféré la baptiser  Karnivore. Depuis trois, quatre ans, , dans ses serres colmariennes, il fait pousser les trois grandes espèces de plantes carnivores. Il y a un an encore, il s'occupait d gestion de projet dans un labo. A présent, il a franchi le pas et ne vit plus que pour ses dionées attrape-mouche, ses sarracenias sucrées fatales pour les insectes et ses gluantes droserias. "Aujourd'hui, je vis au rythme des saisons et c'est très bien. J'aime les plantes carnivores. Ça m'a toujours fasciné,    c'est vraiment un monde à part".  Il s'intéresse aussi aux plantes sensitives. Exemple, le mimosa tropical aux fleurs bleu-violet. Une plante si  timide qu'un simple caresse suffit à faire se replier les feuilles.
  • Des arroseurs en étain et en verre. on dirait des sculptures tournées vers les champs alentour. En fait, ce sont des systèmes   d'arrosage. Willy Hug, de Jebsheim, a imaginé des arroseurs en étain et verre qui sont aussi des oeuvres d'art.
                Article de  Michelle Freudenreich

                Photos  DNA de  Christian Motsch :
                . Promenade dans un jardin extraordinaire plein de couleurs et de parfums
                . Attention les insectes: plante carnivore !
                . Les drôles d'arroseurs de Willy Hug.

                (voir liste des exposants dans "Listes")

Actualités - DNA 19 Avril 2007

La Fête des Plantes se dédouble.

Le week-end du 28 et 29 avril 2007 (Horaires: 9H à 19H)

L'objectif est de créer à terme un jardin botanique, comme à Husseren-Wesserling.

  • La fête des plantes rares au parc de Schoppenwihr, qui accueille chaque année plus de 10 000 visiteurs, se tiendra le dernier week-end d'avril. Le baron François de Wattewille dévoile les nouveautés de 2007, avec notamment, une seconde édition en automne. « L'idée de notre fête est de proposer aux passionnés des jardins la plus grande variété de plantes possible. Cette année, nous avons encore étendu la gamme », souligne François de Watteville, responsable du parc de Schoppenwihr depuis l'an dernier. En plus des traditionnelles vivaces, aromatiques ou autres cactus, les visiteurs trouveront fin avril de nouvelles familles de plantes : des palmiers adaptés aux climats rudes (proposés par le plus ancien producteur de palmiers en France, venu du Var), des hydrangéas (présentés par un producteur du Jura) et des plantes carnivores d'un pépiniériste colmarien. Des exposants italiens feront également leur apparition - la fête se voulant européenne- avec une collection de géraniums gérianacées et une gamme de pots géants en terre cuite de Florence. Des plantes d'ombres de type hostas, qui s'intègrent dans le style anglais, seront aussi proposées.
  • En tout, plus de 4 500 espèces seront proposées à la vente par une soixantaine d'exposants, de même que des objets de décoration et du mobilier de jardin. Certains amateurs « fous » viennent même une heure avant l'ouverture pour être sûrs de ne pas rater « la » plante rare. Vu le succès remporté par la manifestation, François de Watteville a décidé de créer une seconde édition à l'automne, les 27 et 28 octobre. « Nous avons déjà 43 exposants inscrits », se réjouit l'organisateur, qui finance ainsi l'entretien du parc. Du fourrage pour les agriculteurs de montagne .
  • Depuis un an, le nouveau responsable s'est attaqué à un sacré chantier : le nettoyage du cours d'eau, la restauration des étangs, la réhabilitation de la porcherie qui avait brûlé en 2003, la coupe des arbres morts... Lorsque le parc sera en état, le baron souhaite créer un jardin botanique, comme il en existe un à Husseren-Wesserling. Le cadre est exceptionnel, entre les arbres de plus de deux cents ans et l'étang-miroir où se reflètent les ruines du château... Mais ces travaux titanesques ont un prix. « Pour l'instant, nous sommes déficitaires. Je ne touche aucun salaire ! » explique le baron, ancien architecte à New York. Pour faire vivre le parc, d'une superficie d'une centaine d'hectares, il a converti une partie des champs en agriculture biologique. Luzerne, orge ou sainfoin : ces plantes permettent de fournir les agriculteurs de montagne de Lapoutroie en fourrage. En échange, ces derniers livrent du fumier au baron. Autre piste suivie par François de Watteville : la production de plantes médicinales. Il vient de planter 18 000 potentilles utilisées par une compagnie pharmaceutique normande pour fabriquer un médicament anti-oxydant. Chaque année, il rajoutera une espèce de plante au parc, afin de la faire découvrir aux Alsaciens. La dernière en date, des érables à sucre, clin d'oeil à sa période « américaine ».
  Article de Sigolène Kropp
  Photo DNA - Gil Michel


Le printemps de Schoppenwihr


Jonquilles, magnolia, arbres en fleur, des mirabelliers essentiellement, le printemps revient

Voir vidéo (colonne de gauche) sous  Schoppenwihr

Il a neigé sur Schoppenwihr


La beauté des lieux est telle que même les photos ratées font rêver !

Voir video (colonne de gauche) dans  Schoppenwihr.